Le buvard des maux

De l'encre pour des mots , un buvard pour sécher ses maux.

28 juin 2008

Déréliction

Je tombe dans ce vide
au fond de moi,
malgré tous les rires
autour de moi.
La solitude parfois
c'est ça.

Et toutes ces questions
qui ne mènent à rien.
Fuir les tentations
qui virent au chagrin.

La déréliction est en action.
Je glisse lentement, quand ça me prend.
Rien ne peut anéantir cette folle envie de fuir.
La déréliction, sa réclusion.
Quand elle me lape, je n'y échappe.
Une pilule delirium qui atteint son summum.

Baie gorgée de soleil.
Où ça ?
J'attends cette trêve,
crois moi.
Mettre un terme au débat.
Aide moi.

Incapable d'agir
quand tout n'est d'effarements,
je n'aspire qu'à dormir
pour rompre l'isolement.

La déréliction est en action.
Je glisse lentement, quand ça me prend.
Rien ne peut anéantir cette folle envie de fuir.
La déréliction, sa réclusion.
Quand elle me lape, je n'y échappe.
Une pilule délirium qui atteint son summum.

C'est comme un automate
que je pars et m'élance
dans cette course effrénée
où il n'y a pas d'arrêt.
Dans la bouche goût de peine.
Je saigne.

Où est la sortie ?
Le sablier s'est écoulé
Mais où est la sortie ?
et le fruit s'est pourri.

La déréliction est en action.
Je glisse lentement, quand ça me prend.
Rien ne peut anéantir cette folle envie de fuir.
La déréliction, sa réclusion.
Quand elle me lape, je n'y échappe.
Une pilule delirium qui atteint son summum.

Posté par en plein reve à 18:15 - Etats d'âme - Commentaires [3] - Permalien [#]


03 juin 2008

Ne me demandez pas

Je me pique de ce jour
Où des nervures s’écoulent
Un futur qui s’écroule,
Où je compte à rebours.

Repousser à plus tard
Peut devenir un trop tard
Et j’appréhende cette heure.
Mes rêves deviennent douleurs.

Dans l’isoloir des états d’âmes,
Où l’on se cache, où l’on s’attarde,
On se surprend à être honnête.
S’avouer vaincu est un échec.

Ne me demandez pas
d'être
ce que je ne suis pas.
Du tréfonds de ma peine
c'est ma force qui décline.

Ne me demandez pas
d'être
ce que je ne suis pas.
C'est en moi qu'est le mal.
Voyez mon désarroi.


J'exècre ce venin,
Qui comme une imposture
A gommé les boutures
Qui étaient mes demains.

La marque indélébile
Rends les projets fragiles.
Pour un n’importe quand
Le doute est permanent.

Dans l’isoloir des états d’âmes,
Où l’on se cache, où l’on s’attarde,
On se surprend à être honnête.
S’avouer vaincu est un échec.

Ne me demandez pas
d'être
ce que je ne suis pas.
Du tréfonds de ma peine
c'est ma force qui décline.

Ne me demandez pas
d'être
ce que je ne suis pas.
C'est en moi qu'est le mal.
Voyez mon désarroi.

Je me pique de ce jour
Où des nervures s’écoulent
Un futur qui s’écroule,
Où je compte à rebours.

J'exècre ce venin,
Qui comme une imposture
A gommé les boutures
Qui étaient mes demains.

Posté par en plein reve à 17:43 - Etats d'âme - Commentaires [0] - Permalien [#]

30 mai 2008

Défi au bonheur

Dans le temps, les tempêtes
trop souvent se répètent.
Je m'accroche et trébuche.
Des embûches je m'écorche.

Mes cris sont étouffés,
mais ma peine s'est figée.

Pour un nouveau départ
je m'éclairci la voix,
mais j'n'ai rien à offrir
qui parle d'avenir.

C'est le monde qui s'écroule.
Sur mes joues, la pluie coule.

Plus rien n'a d'importance
depuis la décadence.
Je défis ce bonheur,
conter dans ces ailleurs,
de venir par ici
naviguer dans ma vie.

Juste un peu de ciel bleu.
Silencieux est le voeu.
Je scrute l'horizon
qui sans raison m'occulte.

Lassée d'aucune emprise
sous la lune je m'épuise.

Et cette armure atteste
de mes blessures ouvertes.
Au loin le tonnerre gronde,
la colombe quitte la ronde.

J'ai perdu qui j'étais
dans mes trop pleins d'abcès.

Plus rien n'a d'importance
depuis la décadence.
Je défis ce bonheur,
conter dans ces ailleurs,
de venir par ici
naviguer dans ma vie.

Posté par en plein reve à 21:53 - Etats d'âme - Commentaires [1] - Permalien [#]

18 mai 2008

Les maux

Ecoute, le silence n’est pas toujours mutisme,

C’est aussi, parfois, l’incapacité d’exprimer les maux.

Entends tous les non-dits, les pauses et les soupirs,

Derrière eux se cachent les maux.

Obliger la parole est un viol, un traumatisme.

Ne force pas la porte d’où chaque son est un mot.

Posté par en plein reve à 22:28 - Etats d'âme - Commentaires [2] - Permalien [#]
« Accueil  1